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Lieu de vie: partout sauf dans les déserts et les calottes glaciaires
Fréquence: rare
Type: super-prédateur ou producteur primaire
Description: variété de grosse méduse en forme de poire couchée de 2 à 3,5 mètres de long et de 1,2 à 1,8 mètres de large; à l'avant se trouve une grosse bulle contenant du gaz, et trois autres bulle sont situées à l'arrière; les filaments (d'une longueur de huit mètres) pendent sous la méduse à un mètre si elle est au repos, mais ceux-ci peuvent être entièrement regroupés à l'intérieur du corps. La couleur varie du bleu foncé à translucide, à la guise de la mieuvre. Il n'existe aucune différence entre la mieuvre herbivore et sa parente carnivore, si ce n'est que la mieuvre herbivore est en moyenne plus grande.
Comportement: la mieuvre carnivore est restée longtemps une énigme pour les chasseurs, et ce n'est qu'après de patientes observations que l'on a pu décrire son cycle de vie.
L'accouplement a lieu à de très hautes altitudes et les oeufs pondus quelques jours plus tard flottent jusqu'à leur éclosion, entre temps, ils font d'excellentes proies pour les aigles et autres prédateurs volants, mais dès que les mieuvres ont éclos, il devient beaucoup plus risqué de s'en approcher, puisqu'elles sécrètent déjà un violent suc corrosif.
Passé ce stade, les deux espèces de mieuvres divergent dans leurs comportements respectifs: les mieuvres carnivores se regroupent en bande de dix à vingt spécimens dont la technique de chasse est très simple: une fois qu'une proie lente et grosse est repérée (tobos, carabe nécrophage,...), elles se rendent translucide et descendent en encerclant leur proie qui sent à ce moment des centaines de petits aiguillons lui transpercer la peau, le suc commence son travail meurtrier (il cumule les fonctions d'acide et de poison). Après un temps plus ou moins long, la bête finit par mourir et son corps est déchiqueté par trois gros tentacules qui étaient jusqu'alors restés repliés dans le corps de chaque mieuvre, qui ira terminer son repas en haute altitude pour éviter d'être dérangée. La digestion durera plusieurs jours après que la proie ait été complètement ingérée. Passé ce délai, la chasse recommence. A noter qu'en cas de disette, les charognes sont aussi consommées.
La variété herbivore se contente de descendre au sol pour absorber sa ration (en faible quantité, 5 à 10 kilos) d'herbe, ou de brouter la cimes des arbres.
Le problème essentiel, c'est qu'il n'existe aucun moyen de différencier une variétés de l'autre uniquement en voyant un spécimen, ce qui peut être gênant pour le chasseur désireux d'en capturer.
Leur longévité n'est pas établie avec certitude, certaines mieuvres ayant servies à quelques générations de chasseurs et se portant toujours très bien.
Bien que d'apparence gélatineuse, la texture du corps s'apparente d'avantage à celle du cuir en étant cependant beaucoup plus résistant; si, malgré tout, elle est attaquée par un quelconque prédateur, elle lève autour d'elle un rideau de filaments des plus dissuasifs. Du fait de leur extraordinaire souplesse, les filaments sont très difficiles à couper (considérer un armure de 10, les armes contondantes ne leur font aucun dommage)
Capture: une fois attirée vers le sol par un appât approprié en fonction de l'espèce (PDP "difficile"), un filet auparavant dissimulé (Camouflage "assez difficile") doit être lancé sur la mieuvre.
Utilisation: comme monture (de combat pour un super-prédateur); elle peuvent porter jusqu'à 170 kilos sans problèmes, après quoi sa vitesse est réduites de 0,5 par tranche de 20 kilos supplémentaires (à 0 elle ne vole plus); pour décoller, il lui faut une seconde par kilo porté pour qu'elle produise la quantité de gaz nécessaire dans ses poches.
En aspirant et en soufflant de l'air, ainsi qu'avec le mouvement de ses voiles, elle atteint aisément une vitesse de 20 km/h (-2 km/h par 20 kilo de surcharge). Les herbivores étant un peu plus grands vont à des vitesses plus élevées et peuvent porter jusqu'à 200 kilos sans problème.
Les mieuvres carnivores fournissent aussi des filaments (une dizaine par mois, de quoi faire un fouet) qui, une fois traités et tressés, puis montés sur un manche solide, forment un redoutable fouet (Manufacture d'armes "très difficile"); pour que le fouet ait des propriétés semblables aux filaments, ces derniers doivent décanter dans un mélange d'algues, de champignons et d'huiles rares; pour connaître la composition exacte, l'artisan doit réussir un jet de VOL "difficile", ou de Connaissance "à peine difficile".
MC DOM: 1d6+2 INIT: -2 FG: +4 PRC:-10% CDF: 12 Prix:1700*
Lorsque la victime perd un point de vie ou plus, elle doit réussir un jet de RES "difficile" ou perdre 2d6+6 à cause du poison; la protection de la partie touchée baisse de 1 à chaque contact. Le port de gant en cas de maladresse est souhaitable...
Les valeurs entre crochets sont pour la mieuvre herbivore.
FI: 6(-) [6(-)]
Symbiose/Contrôle: -30/-30 [+20/+20]
Rapidité: 4 [4]
Attaques: 100-5*RA victime [100-8*RA], imparable, mais on peut esquiver ou plonger de côté (SAU: "plutôt difficile")
Dommages: 1d6+2/+3 (corrosion) [1d6/+1], RES "difficile" ou 4d6+4 [1d6+1] dû à l'empoisonnement, toute armure ou protection perd 1d3 [-1/2 rounds de contact] de protection à chaque contact ou round de combat
Armure: 4 dessous (plus éventuellement les filaments), 7 dessus (gélatine-cuir-carapace) [idem]
Déplacement: 5 [6]
PV/SE/RES: 20/5/85 (curieux métabolisme) [28/7/85], 100% contre leur propre poison [idem]
Talents: DIS: 90 [90] SAU: 60 [70] REP: 60 [40]
Prix: 3000 eo [2000 eo]
Nick
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